Il est exactement 22h19 et je suis pas couchée.. Oui oui, je commence à 08h00 et c'est à 06h30 que mon doux réveil m'appellera de son cri perçant pour me rappeler de sortir de mon lit tout chaud pour aller en cours.
C'est tellement beau la vie d'étudiant.
Mais aujourd'hui n'était pas une journée comme les autres où l'on s'endort sur ses cahier en écoutant les voix mélodieuses de nos chers professeurs nous préparant sois disant à "vivre en communauté"... Aujourd'hui je ne me suis pas endormie sur mes cahiers mais sur ma copie de DNB.. Attention je ne parle pas du produit national brut et bien qu'il soit presque 23h00 je comprendrais que vos yeux vous fassent croire que la courbe se termine plus haut que prévu. Pour résumer je ne parle pas du PNB mais du DNB
Vous savez cette chose hideuse de 90 pages qui vous brouille la cervelle et vous gave de fonctions affines ou de motion de censure, tout dépend de la matière. Cette chose qui vous fait dépenser 2¤ pour racheter un bic auquel vous teniez que vous avez vidé en un rien de temps pour vous permettre de trouver la "suite de l'histoire" ce qu'en français ils appellent une rédaction.
Pour ma part, je pense que je m'en suis bien sortie. La seule et unique raison de mon assoupissement est le temps. Oui TROP DE TEMPS. Pas souvent qu'on dit ça.. Mais cette fois c'est vrai, ils nous laissent trop de temps pour le brevet blanc.
Alors après avoir relu votre copie une quizaine de fois, après avoir regardé une à une la tête de vos camarades partageant la même salle, après avoir fait un joli dessin sur votre feuille de brouillon, après avoir toussé au moins trois fois pour que les autres remarquent votre ennui, finalement, vous dormez.
Qu'est-ce-que je disais, finalement, c'est beau la vie d'étudiant...